About This Publication

This issue opens with a reference to Baron de Vastey’s Le Cri de la Conscience, which had been published in June 1815 as a response to a collectively authored publication from the southern republic of Haiti, which was itself a response to some of Vastey and Limonade’s earlier writings: Le Peuple de la République d’Hayti à Messieurs Vastey & Limonade. The letters between Pétion and the French agent Catineau Laroche reprinted in part in the Gazette had been originally referenced in Vastey’s Le Cri de la conscience. On February 29, 1816, these letters would be gathered together and published at the orders of the king in a separate pamphlet called, Communication officielle de trois lettres de Catineau Laroche: ex-colon, agent de Pétion; imprimées et publiées par ordre du gouvernement. The British historian, Marcus Rainsford, who visited the Kingdom of Hayti, and is referenced in 19 November 1814 issue of the Gazette, would publish an English translation of these letters called, Translation of an Official Communication From The Government of Hayti, Dated 29 February 1816. The present issue also rather fascinatingly documents how the U.S. Black northern abolitionist Prince Saunders, who had a role in the publication of the Haytian Papers (1816), brought Small Pox vaccine to Haiti for the first time. The article reads, “M. Prince Sanders [sic]…after receiving government authorization, has begun to vaccinate many children at Sans-Souci; His majesty has ordered several Haytian doctors to assist M. Prince Sanders so as to learn to administer the vaccine.”

*Provenance: American Philosophical Society

GAZETTE ROYALE D’HAYTI,

Du 8 Février 1816, treizième année de l’indépendance.

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L’Union fait la Force

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Du Cap-Henry, le 7 Février 1816, an 13.

Plusieurs de nos abonnés, dans l’étranger, nous ayant témoigné le désir d’avoir la copie des lettres et pièces de Catineau Laroche, ex-colon français, agent du traître Pétion à Paris, qui avaient été imprimées, par ordre du gouvernement, dans l’ouvrage de M. le baron de Vastey intitulé: Le Cri de la Conscience. Nous nous empressons de remplir le vœu de nos abonnés, en réimprimant lesdites lettres et pièces extraites dudit ouvrage.

COPIE de la lettre du Sieur CATINEAU, ex-Colon de St. Domingue, datée de Paris, 16 Février 1815.

A Son Excellence le Général Pétion,
Président, au Port-au-Prince.

MON CHER AMI,

Il est beaucoup question, comme je vous l’ai déjà marqué, d’envoyer sur la Gonave, les Cayemites, l’Ile-à-Vaches et la Tortue, des troupes qu’on y laissera s’acclimater. On parle, entr’autres, de faire partir d’ici 8000 hommes pour la Tortue, une partie des troupes qui viennent d’être envoyées aux îles du vent iraient ou les rejoindre ou s’acclimater sur les autres îles. Pendant ce temps, on enverrait des émissaires pour semer des troubles dans le Nord, et on vous proposerait de mettre les troupes européennes sous vos ordres pour faire la guerre au Roi d’Hayti.

Je crains bien que mon exprès n’arrive trop tard: cependant, comme il n y a pas encore de troupes embarquées, et que l’argent n’est pas plus commun ici que les moyens de transport, j’espère qu’il arrivera à temps, des circonstances de même nature peuvent avoir lieu plus d’une fois et vous devez juger combien il est important que vous me donniez les moyens de correspondre avec vous. Vous devriez avoir toujours en Angleterre des bâtimens et des agens à ma disposition.

A l’époque actuelle, surtout, vos intérêts peuvent être gravement compromis, faute de moyens de correspondre.

Il paraît que ce sont les agens que vous avez reçus qui ont donné l’idée de s’emparer des petites îles et d’établir un blocus.

Je vous prie d’agréer l’assurance de ma respectueuse considération et de ma constante amitié.

Signé CATINEAU LAROCHE.

Rue faubourg Saint-Honoré, N° 84.

P.S. J’ouvre ma lettre pour vous donner connaissance d’un projet mixte qui vient d’être adopté.

Il s’agit de vous nommer Gouverneur de toute la colonie, et on dit qu’on va vous envoyer des commissaires porteurs de l’acte de votre nomination.

Reste à savoir si le gouvernement ne voudra pas qu’on lui remette l’administration intérieure. Dans ce cas, malgré votre nomination, le système de l’esclavage serait rétabli dans quelques années, à moins qu’on ne fit des lois contraires ou qu’on ne confirmât celle du 2 Février 1794.

Le projet présente un danger bien plus grand, c’est qu’il vous mettra en guerre avec le roi Henry, et que les troupes disponibles de la Fiance ne suffiront pas pour vous mettre en état de lutter long temps avec succès. Si vous avez la guerre, la colonie sera bouleversée.

COPIE de la lettre du Sieur CATINEAU LAROCHE, datée de Paris, 17 Février 1815.

A Son Excellence le Général Pétion, Président au Port-au-Prince.

Mon Cher Ami,

Ou parle beaucoup en ce moment de vos bonnes dispositions à l’égard de la France, et on répand le bruit que vous offrez de lui accorder des relations de commerce aussi favorables qu’elles l’étaient en 1789, et que vous désirez conserver l’administration intérieure et une espèce d’indépendance. On ajoute que vous allez envoyer des commissaires pour traiter sur ces bases.

Vous faites fort bien de conserver l’administration intérieure, car si la France en était saisie, la marine vous renverrait des vieux colons artisans

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de troubles, et avant peu vous seriez aux prises avec les factions.

Les gens qui pensent sont d’avis que l’essentiel pour la France est qu’elle trouve à Saint Domingue des marchandises dont elle a besoin, en échange des produits de son sol et de ses manufactures. Excepté les colons, personne ne croit que notre gouvernement doivent s’inquiéter beaucoup de la remise des propriétés, et au fond il importe fort peu que les terres des antilles soient cultivées par des mains libres ou par des mains esclaves, par des noirs ou par des blancs. L’essentiel est que ces terres soient cultivées et que le produit en soit livré au commerce français.

Il résulte de cette opinion, qui est générale parmi les hommes éclairés, que si vous persistez à demander qu’on vous laisse dans votre ressort l’administration intérieure , en recevant des consuls pour les intérêts du commerce français, et aux offres de rétablir les relations commerciales avec la France sur le même pied qu’avant 1789, cette demande et ces offres seront definitivement agréées. C’est l’opinion du Roi et du ministère, excepte le ministre de la marine, influencé par les colons.

Je crois que mes démarches auront définitivement pour effet d’empêcher tonte expédition militaire. Celle qu’on avait projetée paraît ajournée jusqu’en Mai.

Quant à la remise des propriétés, vous concilierez sans doute la justice avec les circonstances, et si les propriétés de quelques braves gens qui vous ont témoigné de l’attachement étaient distribuées en dotation, vous pourriez les indemniser sur un fond commun.

Au reste, ne doutez pas du zèle que je mettrai à vous servir.

Agréez les voeux que je fais pour vous, l’hommage de mon respect et l’assurance de ma constante amitié.

Signé, CATINEAU LAROCHE.

Rue du faubourg Saint Honoré, N° 84.

P.S. Je vous ai parlé de la nécessité d’avoir un ou plusieurs commissaires, il faudrait leur donner des instructions et des pouvoirs pour conclure un arrangement avec la France: si j’avais eu vos pouvoirs pour négocier, il y a six mois que j’aurais obtenu du Roi une déclaration confirmative de vos droits et de la liberté, et qui vous aurait conservé l’autorité,

A tout événement, je vous envoie un modèle de pouvoir et d’instructions que vous me donnerez et que vous rendrez communes aux autres commissaires.

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COLONIE DE SAINT-DOMINGUE.

Nous soussignés chefs militaires et civils de la colonie de Saint-Domingue.

Animés du désir de conclure un arrangement amiable entre cette colonie et la France; voulant, autant qu’il est en notre pouvoir contribuer au rétablissement des rapports commerciaux, à effacer les maux de la guerre, à faire respecter les propriétés, assurer l’ordre public et l’oubli du passer, venir au secours des malheureux français, propriétaires dans cette colonie, et garantir les droits de tous les habitans;

Nommons M.

Notre commissaire général auprès de S. M. le Roi de France et de Navarre, à l’effet de stipuler les conventions d’un accommodement entre la colonie de St-Domingue et le gouvernement de la France et en suivre les bases qui sont arrêtées dans les instructions que nous lui transmettons sous la date de ce jour.

Promettant de ratifier lesdites conventions en tant qu’elles ne dérogeront pas essentiellement aux instructions précitées.

En conséquence nous supplions S. M. Très-Chrétienne et son gouvernement d’accueillir M.

Notre fondé de pouvoirs à l’effet de suivre les négociations pour ledit accommodement et de le faire reconnaître, en tant que de besoin, en ladite qualité.

Fait à

le

INSTRUCTIONS pour M.

Commissaire général, chargé par les Chefs militaires et civils de Saint-Domingue de négocier les conditions d’un traité d’alliance avec Sa Majesté Très Chrétienne.

Le négociateur fera connaître à S. M. le Roi de France et de Navarre que les chefs de la colonie désirent que la négociation ne soit pas suivie avec le ministère de la marine notoirement influencé par une faction qui a causé les malheurs de Saint-Domingue, et les entretient depuis vingt cinq années;

La négociation devra être suivie, soit avec le ministre de la maison du Roi, soit avec celui de l’intérieur, officiellement chargé des grands intérêts du commerce et des manufactures, soit avec le ministre des affaires étrangères;

Le négociateur proposera, au nom des Chefs de la colonie,

I°. De recevoir dans les ports de St-Domingue les vaisseaux du commerce français, sur le même pied qu’en 1789, et de n’imposer sur les marchandises importées ou exportées par ces vaisseaux, d’autres droits que ceux qui existaient à cette époque; c’est-à-dire d’accorder à la France le commerce exclusif des colonies, sauf les modifications stipulées en faveur du commerce étranger par l’arrêt du conseil du 30 Août 1784;

2°. De restituer aux européens possessionnés à Saint-Domingue leurs propriétés respectives, sauf les modifications qui vont être indiquées ci-après savoir;

Que toute propriété affermée par l’administration coloniale avant la conclusion du concordat, continuera à être exploitée par le fermier jusqu’à l’expiration du bail, et que le propriétaire ne pourra réclamer que le produit du fermage;

Qu’à l’expiration des baux, et avant la prise de possession, les propriétaires indemniseront les fermiers pour les améliorations et constructions qui auront été faites pour remettre ces propriétés en valeur, à moins qu’il n’y ait clause contraire dans les contrats;

Que les propriétés particulières dont le gouvernement aura disposé depuis 1794 inclusivement, soit à titre d’indemnité ou récompense, soit à titre de dotation, ou autrement, resteront la propriété des possesseurs actuels, sous l’obligation qui sera contractée par les Chefs de la colonie, d’indemniser les anciens propriétaires, soit par la concession de terres ou domaines appartenant à l’état, soit à défaut de domaines de cette nature en quantité suffisante, sur un fonds spécial provenant d’une contribution générale extraordinaire, soit par l’un et l’autre moyen s’ils le jugent conve-

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nable; et sur l’évaluation desdits biens en la forme accoutumée;

3°. De donner un libre accès dans la colonie à tous les français qui s’y présenteront, à l’exception des anciens colons qui, pour y rentrer, seront assujettis à demander l’agrément du gouvernement de St-Domingue, ce qui ne sera pas nécessaire pour leurs femmes et leurs enfans mineurs;

4°. De donner abri dans les ports de Saint-Domingue à tous bâtimens de guerre ou corsaires français, toutes les fois que la France sera engagée dans une guerre maritime, et de mettre à sa disposition jusqu’à concurrence de trois mille hommes de troupes régulières pour ses expéditions dans les Antilles, lesquelles troupes seront, pendant le temps de leur service, entretenues et soldées par la Colonie.

5°. A chaque changement de règne de prêter foi et hommage au nouveau Roi par l’organe de trois députés de la Colonie, et de lui donner trois millions tournois pour droit de joyeux avènement.

6°. D’admettre dans la Colonie un Consul général et deux Consuls français chargés de protéger le commerce de la France.

Pour prix de ces concessions le négociateur demandera:

7°. Que sa majesté Très-Chrétienne renonce, pour elle et pour ses successeurs à la faculté de s’immiscer dans l’administration intérieure de la colonie;

8°. Qu’Elle fasse protéger par sa marine militaire le pavillon de la Colonie, les personnes et les propriétés des habitans;

9°. Qu’Elle admette auprès de son gouvernement un agent de la Colonie, sous titre de Consul général, et un Consul dans chacun des ports de Marseille, Bordeaux, Nantes, Bayonne , le Havre, Saint-Malo et Dunkerque;

Ce projet de traité dans lequel nous nous sommes efforcés de satisfaire les intérêts particuliers, autant que le permet l’état présent de la Colonie et dont les dispositions sont toutes dans l’intérêt politique de la France, puisqu’elles auront pour effet de lui donner les bénéfices de la Colonie sans lui en faire supporter les charges, sera probablement agréé par sa majesté Très-Chrétienne, si la discussion en est confié à des hommes d’état; nous le désirons, parce que nous aimons la France, et parce que nous soupirons depuis long-temps après l’époque où elle nous permettra de vivre en paix avec elle M. insistera sur l’adoption de ces propositions, et en s’attachant à en maintenir les dispositions essentielles, il consentira, pour les détails, toutes les modifications que la discussion lui aura fait juger raisonnables et justes. Fait à

Le

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II est bien étonnant depuis plus de six mois que Pétion a eu connaissance que ces pièces ont été interceptées et publiées, et qu’il a été convaincu, par des preuves les plus multipliées, de sa monstrueuse et exécrable perfidie envers le peuple haytien; il est bien étonnant, dis-je, qu’il n’ait pas seulement écrit un seul mot pour tâcher de se justifier d’une aussi infâme trahison; il ne donne même pas signe de vie. Pourquoi donc Pétion persiste à garder le plus profond silence sur des faits dont il est accusé? Ne devrait-il pas au moins faire son possible pour se justifier? mais aussi il faut être raisonnable et ne pas exiger l’impossible; comment l’homme qui est le complice de Dauxion Lavaysse, de Catineau Laroche, de Liot, de Pradère, etc. enfin de tous les ex-colons français, pourrait éclaircir cet amas de crimes dont il est chargé? il est trop enfoncé dans ce bourbier infect pour pouvoir s’en retirer; aussi toutes les personnes qui viennent du Port au-Prince journellement, nous rapportent-elles que depuis la publication de ces pièces, Pétion frappé de stupeur, s’est retiré de la ville et a été se réfugier sur l’habitation Letort dans le grand chemin de Léogane; là il ronge, dans sa retraite, le résultat de ses crimes, de son ambition et de sa perfidie; adossé aux montagnes de Jacmel et ayant un pied sur le rivage, il attend, dans une horrible anxiété, le moment où le peuple lassé de ses forfaits le chasse de cette position, pour se jeter à Jacmel, son dernier refuge, ou dans le bâtiment qu’il a préparé depuis long-temps pour le recevoir avec ses butins, fruits de ses rapines et de vingt ans de crimes!

Haytiens! ouvrez les yeux sur Pétion; empêchez ce traître de vous livrer aux français! et lorsqu’il se verra forcé de se retirer, empêchez-le de fuir avec vos dépouilles!

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Introduction de la Vaccine à Hayti.

C’est avec une bien grande satisfaction que nous nous empressons d’annoncer au public que nous allons jouir des bienfaits de la vaccine: le fléau de la petite vérole qui fait tant de ravages dans notre pays, surtout dans les grandes chaleurs, ne sera plus à craindre pour nous.

M. Prince Sanders, arrivé récemment de Londres, nous a apporté le fluide Vaccin; ce Monsieur est porteur de pièces officielles de M. J. Moore, directeur général de la vaccination en Angleterre; d’après l’autorisation du gouvernement, il a commencé à vacciner beaucoup d’enfans à Sans-Souci; Sa Majesté a ordonné d’adjoindre plusieurs médecins haytiens à M. Prince Sanders pour s’instruire dans la vaccination. Le Roi a ordonné de faire, dans toutes les paroisses, des établissemens, à l’effet de propager la vaccine sur toutes les habitations pour préserver, beaucoup d’individus, grands et petits, du fléau de la petite vérole.

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Nous sommes informés par une personne digne de fois, que nous devons le bienfait de la vaccine au vertueux M. Wilberforce, le vénérable père de l’abolition de la traite des esclaves; ce grand homme qui ne travaille que pour le bonheur du genre humain, aussitôt qu’il a été informé que la vaccine n’avait point été encore introduite à Hayti, s’est empressé d’engager M. Prince Sanders, qui était sur son départ, de suspendre son voyage, afin de s’instruire dans l’art de la vaccination, pour nous l’apporter et l’enseigner à Hayti.

Lorsque nous réfléchissons sur les ravages épouvantables de cette maladie, qui nous enlève souvent les objets de notre plus chère affection, que de sentimens de reconnaissance et de gratitude ne devons-nous pas avoir pour M. Wilberforce pour nous avoir procuré ce précieux préservatif, qui va garantir de cette contagion notre brillante jeunesse, et augmenter considérablement notre population!

La véritable richesse d’un royaume sont les hommes, c’est le bien le plus précieux; le pays le plus fertile, situé dans le climat le plus heureux, ne produirait pas plus de richesse qu’un désert stérile, s’il n’avait les bras nécessaires pour le cultiver, le faire fleurir et le défendre contre l’ennemi; le premier but d’un gouvernement sage et bien ordonné doit être donc d’augmenter la population, de prendre toutes les mesures salutaires pour la préserver des maladies contagieuses, et d’empêcher toutes les causes qui peuvent nuire à la propagation des hommes.

Pères, et Mères de famille, faites des vœux pour ces vertueux philantropes et pour notre généreux monarque; vous n’aurez plus à craindre ce fléau destructeur de la petite vérole! Vous ne serez plus dans l’anxiété de voir vos enfans atteints de cette maladie, sans pouvoir les garantir!

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BATIMENS Etrangers expédiés de ce Port depuis le 15 Novembre 1815, jusqu’au 5 du courant.

La goëlette américaine Thorn, capitaine Georges Kinloch, pour Charleston.

Idem Ann et Rebecca, cap. Charles Drews, pour les Gonaïves.

Id. Mars, cap. Charles Devans, pour New-Port.

Le brigantin espagnol Antonio Pereyra, cap. Félicidad, pour Monte-Christ.

La goëlette anglaise Sally, cap. J. E. Davis, pour Saint-Thomas.

Idem américaine Free Mason, cap. Toyles, pour Georges-Town.

Idem anglaise Mary et Elizabeth, capitaine Wm Fulford, pour les Gonaïves.

Le Cutter anglais Alert, capitaine John Ewing, pour Londres.

Le navire idem Sir Alexander Ball, capitaine John Rodgers, pour Londres.

La goëlette américaine Three Sisters, capitaine Samuel A. Cohoon, pour Snow-Hill.

Idem Martha, capitaine Jacob Bigalow, pour Nord Caroline.

Idem danoise Speculator, cap. Simon Scattlif, pour Saint-Thomas.

Idem américaine Eliza et William, capitaine Wallis Evans, pour Baltimore.

Le bateau anglais Endeavour, capit. Wm Napier, pour Porte-Plate.

Le brick améri. Cathérine, cap. James Birkett, pour Philadelphie.

La goëlette idem Pensilvanie, cap. J. Geoghgam,  pour Norfolk.

Le navire allemand Germanus, capit. J. C. H. Kleine, pour les Gonaïves.

La goëlette américaine Méchanic, cap. Samuel Latimer, pour New London.

Idem Mary, cap. James Bovee, pr New Yorck.

Le bateau espagnol Calmor, capitaine Francis Torée, pour Monte-Christ.

Le brick américain Nancy, cap. Joshua Nash, pour Boston.

La goëlette idem Five Sisters, capit. Wm Smith, pour Philadelphie.

Idem Weasel, capit. Samuel Hile, pr Charleston.

Idem Betzy, capit. J. Harris, pr New London.

Idem espagnole St Carlos, capitaine J. Estebare, pour Jamaïque.

Idem anglaise Me Elizabeth, capit. W. Fulford, pour la Nouvelle Providence.

Le brick américain Copernican, capit. N. Coffin, pour NewburyPort.

Idem Lion, capitaine J. Bacon, pour Boston.

Le bateau danois Aurora, capitaine P. Burnett, pour Saint-Thomas.

Le navire anglais Hermès, capitaine W. Moore, pour Londres.

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Au Cap-Henry, chez P. Roux, imprimeur du Roi.